Phytoprotection: consulter autorisations

Consultez les données des produits pharmaceutiques autorisés. Cherchez sur le nom, le numéro d'autorisation, l'usage, l'ennemi, ...

Phytoprotection pour l'industrie

Informations sur des produits phytopharmaceutiques, la procédure d'autorisation et les exigences de données

Phytoprotection pour les utilisateurs

Informations sur l'usage des produits phytopharmaceutiques pour les utilisateurs professionnels et jardiniers

Phytolicence

Certificat obligatoire pour les utilisateurs professionnels, distributeurs et conseillers de produits phytopharmaceutiques

Engrais

Informations sur l'usage et l'autorisation d'engrais, amendements du sol et boues d’épuration

Plan de réduction

Un plan fédéral pour la réduction de l'usage de produits phytopharmaceutique et de biocides

Nouvelles

04/02/2019

L’autorisation du produit FLORANID TURF + HERBICIDE (10363P/B) est retirée.

29/01/2019

Les produits ASULAM 400 SL, ASULOX, ASULTRAN et IT ASULAM sont autorisés pour l’usage contre les dicotylées annuelles en céleri-rave, céleri (à côtes, blanc et vert), épinard, fenouil, persil et culture de racines de witloof pour une durée de 120 jours à partir du 01/03/2019 jusqu’au 28/06/2019 inclus.

23/01/2019

Les autorisations de plusieurs produits phytopharmaceutiques à base de propyzamide sont retirées à la demande du détenteur d’autorisation.

18/01/2019

La terre et du broyat provenant des sols de forêts et de landes peuvent être utilisés comme amendement du sol ou comme matière première pour les substrats de cultures sous certaines conditions. Pour la commercialisation de la terre de bruyère une dérogation est nécessaire.

18/01/2019

Les autorisations des produits phytopharmaceutiques à base de propiconazole sont retirées suite au non-renouvellement de l’approbation de la substance active au niveau européen.

19/12/2018

A partir de 2019, la Belgique sera le premier État membre européen à évaluer les nouvelles exigences en matière de données relatives aux abeilles conformément au document d'orientation de l’EFSA. Au niveau européen, aucun accord n’a été conclu pour inclure les études supplémentaires  exigées depuis 2016 dans l'évaluation des risques. La Belgique a donc pris les devants.